vendredi 16 juin 2017

Festival Fanzines à Bruxelles


Ce festival, organisé par l'équipe de La Petite Fanzinothèque Belge, aura lieu pendant 3 jours, du 23 au 25 juin. Les stands fanzines se tiendront dans la rue des Plantes (1210 Bruxelles) et au Bunker Ciné-Théâtre le samedi et le dimanche, de 11h00 à 20h00.
J'y serai avec un stand Le Fanzinophile.

Le programme complet:
http://www.lapetitefanzinothequebelge.eu/bin/view/render.cgi?id=0064273_fanz_festival&ln=ln1&userid=&rubr=gen

vendredi 9 juin 2017

Entretien avec Luis Alcaide et Patrick Nadjar

Ce qui au départ n'était pas du tout prévu quand j'ai commencé ce blog, et qui est devenu une de mes principales motivations, ce sont les rencontres avec des personnes sympathiques dont les paroles intéressantes et les encouragements vous boostent et vous permettent d'avancer. Ce fut encore le cas avec le duo Luis Alcaide-Patrick Nadjar que j’ai croisé à plusieurs reprises au Festival Bloody Week-end qui a lieu chaque année à Audincourt. Lors de la 8ème édition, qui s’est déroulée en mai dernier, je leur ai demandé s’ils pouvaient m’accorder un peu de temps pour me parler de leur parcours dans le fanzinat, de leur travail de journaliste pour des revues ciné et de la passion qui les anime encore et toujours. J'espère que vous prendrez autant de plaisir à lire ces lignes que moi j'en ai eu à les écouter:


Leur rencontre

 -Patrick Nadjar : notre rencontre date d’il y a environ 30 ans. J'étais à l'Ecran Fantastique depuis quelques années et on cherchait un traducteur. J'avais besoin de quelqu'un pour faire des interviews et les traduire et comme Luis était parti aux Etats-Unis de nombreuses années et que l'anglais n'était plus un secret pour lui… C'est comme ça qu'il est rentré à l'EF.

-Luis Alcaïde : j'ai commencé à l'Ecran en 1988. Mon test a été Peter Jackson, c’était la première interview que j'ai traduite de ma vie, pour le film Bad Taste.

-PN : c’est à partir de là qu’est né notre amitié. On s'est trouvé beaucoup de passions communes, comme le cinéma fantastique.

-LA : et le football…

-PN : et le football évidemment, et plein d'autres choses.

-LA : on faisait partie de la bande du Rex, une trentaine de cinéphiles qui allaient à tous les festivals de Paris. On passait de bons moments. Un jour, on a pris Zu, les guerriers de la montagne magique de Tsui Hark en pleine gueule.

-PN : et aussi A Chinese Ghost Story. Ces films ont lancé notre intérêt pour le cinéma asiatique et de Hong Kong. A Chinese Ghost Story était passé, en double programme, dans une salle parisienne tenue par des asiatiques (salle qui a malheureusement fermé quelques mois après).

Butterfly Warriors 

-LA : seulement deux numéros sont sortis, ainsi qu’un troisième qui est resté à l’état de maquette.

-PN : on était plusieurs sur Butterfly Warriors mais les deux principaux rédacteurs c’était nous. C'est Luis qui a trouvé le nom du fanzine, un mélange de 2 titres de films de Tsui Hark: Butterfly Murders et Zu, Warriors From the Magic Mountain. On était tous les deux à l'Ecran fantastique, j'ai fait passer une petite annonce à l’intérieur, pour demander aux fans de cinéma asiatique de nous rejoindre afin de créer un genre d'association, de fanclub. Ce qui nous a permis de rencontrer des gens comme Julien Carbon et Laurent Courtiaud, qui par la suite ont fait des films et travaillé avec Tsui Hark. Ils sont donc venus nous rejoindre avec d'autres. Ce petit groupe nous a permis de réaliser des articles et des interviews pour Butterfly Warriors.

-LA : un jour on a rencontré un expert allemand à Milan qui nous a dit que BW était le 1er fanzine européen, y compris l'Angleterre, sur le cinéma asiatique. On était précurseur.

-PN : il y a une anecdote à ce sujet : ce monsieur avait trouvé un exemplaire de BW à Berlin, mais on lui dit que nous, on a jamais envoyé d'exemplaire à Berlin ! Il s'est en fait avéré que c'était des photocopies! Donc un numéro pirate.

-LA : il était même gêné, mais je lui ai dit: "Vas-y, pirate autant que tu veux, plus tu pirates plus on est content nous". On écrit des trucs, on est heureux que les gens les lisent.

BW dans l’EF 

-PN : comme j'étais déjà depuis quelques années à l'Ecran Fantastique et que j'étais assez proche d’Alain [Schlockoff], il m'a proposé d'intégrer Butterfly Warriors à l'intérieur de l'EF. Donc, on a fait un mini BW d'une dizaine de pages, toujours avec ce même titre [dans le n° 128, novembre 1992]. Cela a durait quelques numéros. Dans le premier il y avait une interview de Myazaki pour Porco Rosso.

-LA : ce qui s'est passé aussi c'est que, quand on a fait le deuxième numéro du fanzine, des mecs sont venus nous chercher pour faire deux magazines pro.

-PA : sur les Laserdiscs: LaserOfilms, qui a eu 2 numéros et Lasermania, plus connu et plus balèze au niveau artistique, de la mise en page, du tirage… qui a connu lui 3 numéros.

-LA : pour ces deux revues c’est nous qui décidions des couvertures.

-PN : j'ai pu aussi réutiliser des articles que j'avais faits pour mes fanzines, comme par exemple pour Ciné-Fantasy, un sujet sur Robojox de Stuart Gordon (dans LaserOfilms).

-LA : on a beaucoup recyclé dans ces revues en fait.

-PN : les fanzines c'est 100 ou 200 exemplaires, donc c’est lu par peu de gens, tandis que ce genre de revue, c'est 5000 ou 10000 exemplaires.

Ciné-Fantasy

-PN : Ciné-Fantasy est né il y a de nombreuses années [1985], avant Butterfly Warriors, co-édité avec Jean-Luc Vandiste. Une dizaine de numéros dont un n° spécial, avec des dessins. Alain [Schlockoff] avait lu un numéro (le 8 ou 10 je pense) dans lequel il y avait une interview de Clive Barker notamment, il avait trouvé ça très bien et à partir de là il m'a contacté pour rejoindre l'Ecran Fantastique.
On a eu des trucs super sur Ciné-Fantasy. On avait aussi une chance énorme c'est qu'on ressemblait à un nom d'un grand magazine, Cinefantastic. Je me souviens, on était parti voir Stuart Gordon en Italie, pour Robojox, et après avoir assisté au tournage, quand on est allé voir l'attachée de presse, elle nous a demandé qui on était, j'ai répondu Ciné-Fantasy et elle me dit : "Cinéfantastic !"
Je dis toujours t'as pas besoin d'avoir un grand magazine tant que tu fais ce que tu aimes avec le coeur et la passion, et le partage, tu peux obtenir beaucoup de choses.
J'étais un grand fan de Suspiria, on avait fait un article sur les 10 ans du film. On avait contacté Dario Argento et on est allé le voir à Rome, lors de la sortie d'Opera. Il était sur la posprod de son film avec Romero, Two Evil Eyes (Deux yeux maléfiques). Quand il a pris le fanzine en main, il a dit, avec son enthousiasme italien: "Ce n’est pas possible, ils l'ont fait !" C'était quand même Dario Argento en face de moi, moi j'étais rien du tout avec mon petit fanzine… On était très impressionnés. Rencontrer Dario Argento c'est toujours un grand bonheur.
Quelque part, avec Ciné-Fantasy, on a fait un fanzine qui était assez proche d'un magazine pro, on avait quand même des interviews très balèzes, qui duraient une heure, donc je pense qu'il y avait de la qualité. Alain Schlockoff avait apprécié, il avait fait comme ça [Patrick lève son pouce]. On avait assuré au niveau des interviews.


Ecrire pour un fanzine ou pour une revue

-LA : pour nous il n'y a pas de différence. Il n'y a aucune différence à écrire pour un mag pro ou à écrire pour un fanzine. Tu le fais sérieusement de toute façon. Que ce soit pour l'un ou l'autre, l'important ce n'est pas toi qui l'amène, l'important c’est les gens qui te donnent des informations intéressantes suite aux questions que tu poses.
En fait il y a 2 façons de faire les interviews, il y a les pro et les fans, les cinéphiles. Le bon exemple c'est Bob Keen, qui a fait les effets spéciaux de Cabal et travaille beaucoup avec Clive Barker, il nous avait dit à Bruxelles: "Ecoutez, c'est la 23ème interview que je fais, les 22 d'avant c'était les mêmes. Vous, vous êtes arrivé et vous m'avez posé une question pointue sur un truc". Pour cette interview on avait 20 minutes, on a fait 1h05. L'attachée de presse nous faisait de grands signes: "Il faut arrêter, il faut arrêter..". Et lui il disait: "Non, non..."
Et quand on a interviewé C. Barker, juste après, Keen est revenu dans l'hôtel, au Hilton de Bruxelles, il a ouvert la porte, il a fait signe à Barker et nous a montré tous les deux en levant le pouce.
Quand tu pars comme ça, ça peut être que bien.
La différence [avec les pros] c'est que nous, on a toujours interviewé que des gens qu'on avait envie d'interviewer, ce n'est pas un boulot donc t'es pas obligé d'interviewer un mec que t'aimes pas.

-PN : je me souviens d'un numéro de Toxic dans lequel on avait écrit 3/4 du sommaire,  avec beaucoup d'interviews. On avait été en Angleterre et en Italie, avec Bruno Maccarone, qui parlait italien, donc c'était beaucoup plus facile.

-LA : c'était du système D en fait, tu fais l'interview de Keen, qui va voir Barker pour dire que ces mecs là sont bons, et après Keen t'invite sur le lieu de création des effets-spéciaux à Pinewood. Donc t'y vas, tu passes devant les décors de Batman…

-PN :.. les bâtiments de 007, c'est très impressionnant pour nous.
Que ce soit un fanzine ou mag comme l'Ecran ou Mad Movies, tu gagnais pratiquement rien en faisant les trucs, donc il n'y avait pas une grande différence, à part la maquette avec de jolies photos. Mais pour nous l'interview était toujours la même.

-LA : le format 20 minutes qui était normalement imposé, en fait ça te limite, si le gars que tu interviewes a envie de te parler plus longtemps d'un truc, il ne peut pas, parce que toi t'as une liste de questions et il faut que tu les poses dans ce laps temps imparti. Donc, à la limite, tu vas l'interrompre à un moment plus ou moins propice et changer de sujet. Nous on a toujours laissé les mecs s'exprimer. Quand on a interviewé Robert Englund, je crois qu'on a posé qu'une seule question et on a discuté avec lui pendant 30 minutes. Il est complétement volubile le garçon.
A la fin, il nous a piqué tout ce qu’on avait, les numéros de l’Ecran, les fanzines… tout ! C’est un cinéphile vraiment passionné. Un vrai fan de fantastique.

-PN : pareil à la radio, j'ai reçu Brontis Jodorowsky, je l'ai laissé parler, je l'écoutais comme un petit enfant raconter des choses assez extraordinaires. Et la façon de le dire aussi était intéressante.
 Nous, ce qu'on recherche, c'est le partage de la passion. That's all !


Le fanzinat aujourd'hui

-PN : on lit encore des fanzines. Le fanzinat est revenu, il y a une époque où c'était surtout sur internet. Ça revient, mais c'est beaucoup de travail, on demande aux fanzines plus de qualité qu'avant. La mise en page, Photoshop etc. C'est du boulot. La raison est aussi l'habitude de l'image. On est dans le monde de l'image quoi qu'on en dise.

-LA : je viens d'en acheter 2 en arrivant [au BWE].

-PN : même si on a traité de pas mal de sujets, on peut toujours apprendre des choses, car il y a des gens qui sont très pointus sur des sujets.

-LA : oui, beaucoup plus que nous.

-PN : par exemple il y a des gens que sont très forts sur la Hammer, c'est leur passion. Ils vont toujours t'apprendre des anecdotes. Quand on fait des interviews, même maintenant, il y a toujours pleins d'anecdotes dont on n’est pas au courant.

A propos de Boulevard du cinéma et Ciné For Ever

-PN : Boulevard du cinéma sur YouTube, est une émission cool et sympathique. Le principe est assez simple, chacun parle de ce qu'il aime.

-LA : en gros c'est un fanzine filmé, c'est un peu ça le principe.

-PN : je fais aussi une émission radio qui s'appelle Ciné For Ever, quand les gens viennent, j'apprends à chaque émission plein de choses, ils ont toujours des choses à dire. Car on leur donne les moyens de pouvoir s'exprimer pendant 1h30 - 2h00, ce qui n'est pas le cas de la télévision ou de la radio moderne où on te fait une interview d'une heure et on te garde 5 minutes.
On en revient toujours au fanzine finalement, il est tout le temps présent, qu'il soit sous forme d'émission radio, sur le web...

A propos de leur passion pour le cinéma

-LA : il y a beaucoup de vrais passionnés dans le cinéma, de notre côté, mais aussi, de l'autre côté, il y a ceux  qui le font et qui le créent. Et il y a ceux pour qui c’est juste un taf, c'est mecs là sont pas intéressants, c'est comme interviewer un comptable.
Au niveau du fanzinat, ce qui nous intéresse chez l'interlocuteur, ce n’est pas ce que l'on sait déjà. Un mec qui ratisse large, dans tous les genres du cinéma, il fait souvent une interview stéréotypée, avec des questions obligatoires: quels sont vos projets, est-ce que vous avez aimé tourner avec untel etc…  Alors que nous, on va aller plus loin dans l'analyse: dans tel film il se passe ça, est-ce que ce ne serait pas un hommage à ceci… Et si le réalisateur il a fait son film en pensant à ça, il est content, il se dit : « ce gars il a remarqué ce détail ». Par exemple dans Alien 4 il y a plein d'hommages à d'autres films dont le grand public ne se rend pas compte. Moi quand j'ai vu ce film j'ai halluciné, c'est clair qu'il y a un hommage à Argento de ouf, que tu n'as pas forcément vu. Et ces mecs-là, ils ont envie de te raconter ça. C’est surtout vrai dans le fantastique, moins dans les autres genres.

-PN : mais ce n’est pas parce qu'on n'écrit plus dans l'EF par exemple qu'on est plus passionnés, on continue, plus journalistiquement parlant, mais avec d'autres moyens comme la radio ou Boulevard du cinéma. Notre passion est toujours là.

-LA : on est passionnés par les gens qu'ils le font, les films ont les voit on les apprécie, mais on a envie d'en savoir plus, de poser des questions. Mais ce sont des questions qu'on leur pose rarement dans les médias généralistes. Car le grand public il en a rien à foutre de savoir si dans un film de série Z il y a un hommage à un film de série B. Nous ça nous intéresse.

-PN : ce qui était important quand on faisait du journalisme, ce n'était pas les critiques de films, on s'en foutait, chacun fait la critique de ce qu'il veut, ce qui m'intéressait c'était le côté humain et rencontrer les gens, avoir ce contact, pouvoir parler de sujets dont d'autres ne parlent pas.
Il faut laisser parler les gens, leur donner le temps de parole nécessaire. Et ils raconteront des choses intéressantes.

-LA : l'avantage qu'on a eu c'est Patrick, il avait les contacts, c'est le plus important. Ca fait boule de neige. Quand on a contacté les gens de Honk-Kong, on a rencontré tout le monde, on nous a invité à manger quand John Woo est venu tourner à Paris, on a passé 2 jours sur le tournage avec lui.

-PN : le rapport humain est important avec les asiatiques, dans leur contact, leur façon de faire. Avec John Woo pendant 10 ans, on s'est envoyé des vœux. Quand on a été à Los Angeles, avec les copains pour Haxan Films, il était sur la préproduction de Face Off, à la Paramount. On l'appelle et on a son agent qui dit qu’il n’aura pas le temps, plus tard on a reçu un appel de la personne qui s'occupait des affaires de Woo sur le tournage et qui nous dit: "Oui, il va vous recevoir".
Donc on est rentré à la Paramount et on a vu John Woo, il était super content de nous voir, il nous dit que Face Off coûte 80 millions de dollars, et il commence à me donner le story-board, et me dit "Qu'est-ce que t'en pense?" Il nous a aussi dit qu'il n'était pas heureux à Los Angeles. Lui, un vrai Chinois, il adore les rapports humains entre les gens, alors que Los Angeles ce n’est pas ça du tout. Quand il est venu à Paris, pour le tournage du film Les Associés, on l'a invité, un dimanche, sur les Champs Elysées, on a mangé ensemble, il me dit: "Le meilleur moment de tout ce voyage, du tournage... c'est maintenant avec vous". Ça, ça vous marque.
On est des passionnés, on ne cherche rien de particulier, juste rencontrer des gens qu'on apprécie, tout simplement. Ils nous apportent tellement de bonheur en voyant leurs films que de notre côté on essaye de leur donner un peu de nous, pour partager avec eux ce qu'ils nous ont apporté.
Il n’y a pas longtemps, il y a eu une séance de dédicace avec Joe Dante chez Métaluna. Il a passé une partie de son temps à regarder et acheter des revues, des DVD, des BR…
Ce genre de réalisateur on adore car ils ont la même passion que nous, sauf qu’ils ont eu la chance, ou l’opportunité d’aller plus loin. Mais ce sont des fans, comme nous.

Un énorme merci à Patrick et Luis pour ce super moment.
Retrouvez-les tous les deux avec leurs amis sur la chaîne Youtube Boulevard du Cinéma.
Et l'émission de Patrick Ciné For Ever chaque mercredi soir.

lundi 5 juin 2017

Sudden Impact



Sudden Impact de J.R. Calonge.

Sommaire du n° 1: Space 1999, Avoriaz 84, la vidéo, les films récemment sortis en salle.

samedi 3 juin 2017

Alpha Zone



Alpha Zone de Laurent Richard.

6 numéros.

Sommaires:
N° 5 (1988, 22 pages): Rollerball, Suspiria, dossier sur la vidéo.

jeudi 1 juin 2017

Court Toujours, tu m'intéresses!

Court Toujours, tu m'intéresses! était consacré aux courts-métrages avec Thierry Zamparutti comme rédacteur en chef et Patrice Bauduinet faisant fonction de directeur de publication et de rédacteur.
Ce dernier, également producteur et réalisateur de courts-métrages , est actuellement responsable de la Petite Fanzinothèque Belge (www.fanzinorama.be).

On retrouvait au sommaire de Court Toujours... des infos sur les maisons de production, des sujets sur les réalisateurs, des vidéos-fiches, une rubrique métiers du cinéma, des interviews, des news sur les festivals...

Chaque numéro était accompagné d'une vidéocassette VHS proposant une sélection de cours-métrages.

Sommaires:
N° 0 (déc. 1997): Festival Média 10/10 spécial 25ans - Roland Lethem - Fiches (La Fée sanguinaire, Quelque chose, La Dame dans le tram, Menteur) - Métiers du cinéma: Marie-Jeanne Wyckmans - Le court-métrage à l'étranger: cinéma africain - Actualité: San réserve de Philippe Simon...
N° 1 (mars 1998): La Belgique fantastique - Festival du Film Fantastique - Le Fantastique au Nova - Maison de production Alexis Films - Raoul Servais - Fiches (La Malédiction du Dr Schnitzel, Pegasus, Le Petit rouge, Crucy-Fiction...) - Métiers du cinéma Cathy Mlakar - Michel Hanse - Festival de Clermont-Ferrand - L'Atelier Graphoui...
N° 2 (sept. 1998): Le film criminel en Belgique - Le Festival de littérature policière de Liège - Willy Kempeneers - Fiches (La Fille de la haute-Dune, Léopold et sa valise, Profil rouge, La Soupe sans lard, Top Nap a Kid, Les Professionnels, The Bloody Olive, L'Arme de crocodile) - Métiers du cinéma: Olivier Hespel - Le Droit d'auteur (1ère partie) - Atelier de production La Cambre - Construire sa salle de ciéma...
N° 3 (janv. 1999): Le Court est-il le string du long? - Palmarès des derniers festivals - Jaco Van Dormael - Fiches (Raoul Servais, Rose, Saute ma ville, Histoire d'un déménagement, Crême et châtiment, Equilibres, La Pureté, Maedeli-la-brèche) - Métiers du cinéma: Henri Morelle - Le Droit d'auteur (2ème partie)...
N° 4/5 (nov. 1999): L'Underground, le Festival de Knokke et le Film belge - Petite histoire anecdotique du cinéma underground en Belgique - Maison de production PBC Pictures - Boris Lehman - Le Monde selon Pat O'Neill - Festivals Clermont-Ferrand et Fantastique de Bruxelles - Droit d'auteur (3ème partie) - Fiches (La Tête froide, Screentest for Eurydice, Les Aventures de Bernadette Soubirou, Casting, Tu peux crever, Travellinckx, Hommage à Don Helder Camara, Possession du condamné) - Histoire du cinéma d'animation en Belgique - Fiches animations (Ubu, Archi le petit excrément, Scarabus, Les Grenouilles, L'Architecte...) - Véronique Marion - Belgian Animation Center - 3D Studio Max - Métiers du cinéma: Benoît Peeters - Maison de production PicPic & André -Guionne Leroy...
N° 6 (févr. 2000): Festival de Clermont-Ferrand - Maisons de production: Need Productions et Ganesha -  Guy Trifin du Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel - Fiches (Procession et caetera, Le Signaleur, Surveiller les tortues, Le Réveil, Omelette à la Flamande, Bernols Famili, Trouble, Bxl-Minuit - Manuel Gomez - Jean-Luc François (Média 10/10) - Philippe Vassilieff...
N° 7 (janv. 2003): Dossier racisme - Le BIJ Bureau international jeunesse et le Festival du film contre l'exclusion et pour la tolérance - Fiches (Salvatore Nicotra, Sam 62021, Le Drapeau, Le Mirage, Dear Jean-Claude...) - Les courts-métrages au service d'un enseignement - Un Monde pour Tom - Festival Oh! ce Court.


K7 VHS qui accompagnaient les publications.

mardi 23 mai 2017

Trash Times n° 18 en préco


El Santo sera l'invité vedette du prochain Trash Times pour une sortie estivale: à l'occasion du centenaire du Saint-Patron de la Lucha Libre, retrouvez un dossier de 12 pages sur son parcours pour entrer dans la légende ; des bandes dessinées de José G. Cruz à ses débuts timides au cinéma. El Hijo del Santo, l'héritier du Luchador sur le ring et à l'écran depuis les années 80, particpe à cet hommage en répondant aux questions de TT dans un entretien exclusif. Au sommaire également: Harley Flanagan, membre des Cro-Mags et légende du Hardcore new-yorkais pour un entretien carrière, un hommage au cinéaste Andy Sidaris qui a laissé sa marque dans la série B californienne des 80's avec ses bimbos aux micro-bikinis mais aux grosses pétoires (sa veuve, Arlene Sidaris, qui a activement participé à ses films partage ses souvenirs), une interview de Steven Kostanski (The Void), une autre de Jimmy Pantera (Serious Publishing)... et de nombreuses autres réjouissances.

Pour le sommaire détaillé et pour précommander cet opus de 52 pages tout en couleur et au tarif préférentiel de 5 euros (au lieu de 6), rendez-vous ici : http://trashtimes.tictail.com/product/trash-times-18. Mais dépêchez-vous car ce n'est valable que quelques jours encore.

dimanche 21 mai 2017

Deux nouveaux numéros de Scream pour cet été

Scream N° 11, sortie prévue fin juin (Vampires italiens, 62 pages)

Scream n° 12, sortie prévue en août (Frankenstein à l'italienne et SF italienne 1967/68).

mercredi 17 mai 2017

jeudi 11 mai 2017

La Voie du Maître (de l'Absurde)

Périodique trimestriel du ciné-vidéo.

Jean-Jacques Rousseau, "le cinéaste de l'absurde", avait aussi son propre fanzine dont le premier numéro est sorti en mai 2010. Avec un certain Cimon de Syraine, JRR y parlait de cinéma, son cinéma, de manière humoristique. En n'oubliant pas non plus, de temps en temps, de lancer quelques coups de gueule.

On trouvait aussi dans La Voie du Maître quelques citations du réalisateur. Pour le plaisir je vous en propose une ici:
"Heureusement que ma région est économiquement sinistrée sinon  je ne pourrais faire mes films. Si j'allais dans un endroit luxueux comme à Beverly Hills ou à Hollywood, je ne pourrais certainement pas faire le genre de film que je fais. Ici, je pense que j'ai tout ce qu'il me faut: j'ai la misère, j'ai les décors sinistres, j'ai un ciel homicide, c'est bon" (n° 3 de sept./oct./nov. 2010).

Format A4 - 8 pages - couleur - 14 numéros (2010-2013).

 

lundi 8 mai 2017

Black Lagoon

Black Lagoon est le fruit de l'association de deux rédacteurs bissophiles oeuvrant sur leurs sites respectifs, mais aussi dans de nombreux autres fanzines comme Vidéotopsie, Médusa fanzine ou Hammer Forever.
Il y a le français, Jérôme Ballay, partangeant ses goûts pour le cinéma bis italien sur son blog Curious GoodS et le belge, Augustin Meunier, qui gère lui le site Toxic Crypt (sous le pseudo de Rigs Mordo) en balançant ses chroniques à un rythme d'enfer.

Black Lagoon est présenté comme ceci : "..un fanzine que  l’on veut comme un truc un peu old-school, un peu vintage dans l’esprit, même si on essaie aussi de parler de Séries B/Z plus modernes. En gros, les dieux devant lesquels on se prosterne sont Jim Wynorski, Fred Olen Ray, Jack Arnold, Bruno Mattei, David DeCoteau, Brett Piper, Bert I Gordon, Roger Corman ou encore Lamberto Bava..." (source Monsterssquad.com).
 
Présentation de l'intérieur du BL en images
 
 
Sommaire:

N°1 (mai 2017, 100 pages) : Dossier They Came from the Sea (56 pages) - Nosferatu à Venise - Horror Metal Up your Ass ! (musique metal) - Popatopolis, in bed with Jim Wynorski : dissection du documentaire sur The Witches of Breastwick - Books, books, books (Bruno Mattei, Itinéraires Bis » ,« How I Made A Hundred Movies In Hollywood And Never Lost A Dime »,« Crab Monsters, Teenage Cavemen, and Candy Stripe Nurses »,« Contanimations : Guida al fantacinema italiano anni '80 » et « Apocalypse Italia ») - Rubriques : Comix Zone (Bikini Atoll et Sonar), Craignos Sentai (monstres japonais délurés), Demonic Toys (jouets), actualité fanzines...


vendredi 28 avril 2017

Soul Street

Soul Street est la suite de Foxy Bronx, comme pour ce dernier c'est une publication 100% Blaxploitation. Foxy Bronx c'est aussi le pseudo (Yann de son vrai prénom) de l'éditeur de ce fanzine. 

Le premier numéro est sorti au mois de novembre 2016.
Sommaire du n°1:



mercredi 19 avril 2017

Black Lagoon n° 1 : couverture et sommaire


Sommaire (100 pages):
- Dossier They Came from the Sea : du Mysterious Island de 1929 à Hypothermia en passant par l’inévitable Gill-Man, les B Movies sixties façon The Horror of Party Beach, les films d’exploitation désargentés Slithis ou Zaat, les baignades cultes des 80’s comme Monstres de la Mer et Le Continent des Hommes-Poissons et sa suite, ou encore les zéderies modernes à la They Bite, Splatter Beach ou Aquanoids, tous les hommes-poissons (une quarantaine de films chroniqués) ou presque passeront sur le grill au gré des 56 pages du dossier !
- Nosferatu à Venise : retour sur le très mouvementé tournage de cette escapade italienne du célèbre vampire, ici personnifié par un Klaus Kinski égal à lui-même lorsqu’il s’agit de foutre le bordel sur un tournage !
- Horror Metal Up your Ass ! : tout le monde devrait écouter du metal (si possible extrême) et les amoureux de l’univers horrifique en premier lieu ! La preuve sera faite de Black Sabbath à Electric Wizard en passant par White Zombie, Mortician, Cathedral, Frightmare et Death Curse pour n’en citer qu’une poignée, un tour d’horizon qui sera fait en headbanguant ! Et histoire de ne pas en rester là, on fera le signe de la bête via une chro de Deathgasm et une interview de Pierre de Palmas du groupe de grindcore Blue Holocaust ! Horns up !
- Popatopolis, in bed with Jim Wynorski : dissection du documentaire revenant sur la création faite de bric et de broc de The Witches of Breastwick, tout petit Z du grand Jim Wynorski (Chopping Mall, The Lost Empire,...). 
- Books, books, books... : « Bruno Mattei, Itinéraires Bis » de David Didelot, « How I Made A Hundred Movies In Hollywood And Never Lost A Dime » et « Crab Monsters, Teenage Cavemen, and Candy Stripe Nurses » hommages à Roger Corman, « Contanimations : Guida al fantacinema italiano anni '80 » et « Apocalypse Italia », deux ouvrages inédits dans nos contrées et se penchant sur le bis rital des eighties.
- Quelques rubriques vouées à devenir « habituelles » : Comix Zone (cette fois c’est Bikini Atoll et Sonar qui y passent), Craignos Sentai et ses monstres japonais délurés, Demonic Toys et ses jouets nous ramenant en enfance et, enfin, quelques pages pour faire le point sur l’actualité locale, principalement fanzinesque mais pas que !

Disponible fin mai, à commander à : fanzineblacklagoon@gmail.com. 
Le fanzine sera aussi disponible dans certains festivals comme le Bloody Week-End (Audincourt, France) en mai et le Retro Wizard Day (Liège, Belgique) au mois d’octobre. 

mardi 18 avril 2017

Evil Dream


Evil Dream était un fanzine belge édité par Omar Azaoum qui en sortit 3 numéros à la fin des années 80 début 90, réalisés entièrement seul, avec à chaque fois un faible tirage d'une vingtaine d'exemplaires. Fanzine très rare donc. 

Sommaires:
N° 1 (format A5 - 1987) : dossier Edgard Pierre Jacobs - Nouvelle "Les Aventuriers d'une nuit" - La Bande des cinés (adaptations de BD de super-héros, Batman, Superman...). 
N° 2 (format A4 - 1989)"Spielberg, le faiseur de rêve" (dossier) - Dossier spécial George Lucas - les super-héros)...
N° 3 (format A4- 1991)Festival du film fantastique de Bruxelles 1990


Photos dans le n° 3: Clive Barker et Don Bluth au Festival du film Fantastique de Bruxelles 1990
Nouvelle "Les Aventuriers d'une nuit" dans le n° 1

jeudi 6 avril 2017

Bientôt...

Dans quelques semaines, voire même dans quelques jours, pas mal de fanzines vont pointer leurs nez: Cathodic Overdose 3, Vidéotopsie 19, TLCB 9, La Fraîcheur des Cafards 6, Scream 11... et au moins deux nouveautés: Black Lagoon et Ingloriuscritik:


*Projet de longue date de Peter Hooper, qui au départ devait se faire avec un ami (malheureusement un drame en décidera autrement), Ingloriuscritik Fanzine n° 0 (0 car c’est avant tout un numéro hommage) sera prêt pour la fin du mois de mai, c'est-à-dire pour le Bloody Week-end.  C’est  suite à la rédaction d’un dossier sur Massacre à la tronçonneuse paru dans le fanzine Rétroviseur que Peter s’est senti enfin prêt à franchir le pas. Sans toutefois, précise-t-il, jouer la carte "opportuniste" en sortant un zine pour sortir un zine. Le but étant de parler du cinéma Bis à tendance horrifique et d’accoucher de quelque chose qui lui ressemble :  « un mix de tons, entre universitaire et décalage, culture et déconnade, textes instructifs et blagues potaches…».
L’idée de départ est venue naturellement à partir d’albums photographiques et de BD que son ami collectionnait, mais aussi du film Freaks, la foire aux monstres.
Il y aura donc de la BD, des affiches montages de freaks, un dossier sur l’univers des freaks, d' Eléphant Man, un petit dossier sur les clowns, un dossier sur les carnivals, des chroniques de films comme 31, Funhouse et son remake et quelques bisseries moins connues, un behind the scene assez surprenant et quelques surprises...


*Pour le troisième numéro de Cathodic Overdose c’est une équipe de pas moins de douze rédacteurs passionnés qui a concocté un énorme sommaire. Outre une sacrée pelletée de chroniques de films bis estampillés pour la plupart 80’s et 90’s, on retrouve cinq films disséqués (Lola rennt, Event Horizon, Riders of the Storm, Aurora et Street Fighter), un énorme dossier retraçant la filmographie de Juan Piquer Simon, un texte qui revient sur les trois premiers films live Tortues Ninja à l’heure où cette saga perd toute sa saveur, une réflexion autour de l’image de l’amérindien dans le western à travers le temps, une watchlist collaborative sur le thème des « teen movies » de Scream à Breakfast Club en passant par Juno et Twin Peaks, un dossier conséquent sur la machine Compact-Disc Interactive console de jeu développé par Philips dans les années 1990, ainsi que trois interviews auprès d’activistes enthousiastes dont Charlie Lyne (réalisateur de Beyond Clueless), Mehdi Hardcoretrooper (musicien et gérant d’un label de musique hardcore trash) et Zaroff (écrivain chez Trash édition). Et pas mal d’autres petites surprises…
Disponible normalement en mai.


*Scream 11 est lui annoncé pour ce mois, il sera consacré entièrement aux vampires italiens. A travers ses pages, vous découvrirez des oeuvres réalisées par Riccardo Freda, Mario Bava, Antonio Margheriti, Paul Morrissey, Giacomo Gentilomo, Piero Regnoli, Renato Polselli, Camillo Mastrocinque…

*Vidéotopsie 19 est lui déjà en précommande sur le blog de David Didelot (pour rappel les frais de port sont gratuits jusqu'au 1er mai).

*Egalement en préco, Toutes les couleurs du Bis 9, chez l'éditeur Sin'Art pour une sortie en mai.

*Aussi édité par Sin'Art, La Fraîcheur des Cafards 6, qui était prévu pour avril, risque quant à lui d'être un peu à la bourre. Soyons patient. Sommaire et couv' déjà dévoilés ici.

*Ce n'est pas le cas de Black Lagoon, le zine de Jérôme Ballay et d'Augustin Meunier, qui sera comme prévu dispo en mai. On en reparle plus en détail bientôt mais en attendant vous pouvez déjà visiter la Page Facebook.





mercredi 5 avril 2017

Ferox


Régis Le Pipec ne sortit, semble-t-il, que 3 numéros de Ferox. Il participera par la suite au fanzine Fan'tastic au côté de Christophe Greuet.

Sommaires:
N° 1 : ?
N° 2 (1988, 52 pages, petit format): Elmer, Le Retour des morts-vivants 2 - Poltergest III - Hidden - Running Man - Hellraiser - previews
N° 3 : Actu - Hellraiser 2 - The Nest - The Blob - Freddy 4 - BD - Nouvelles



Image: blog Médusa

mardi 4 avril 2017

Toutes les couleurs du Bis n° 9


Le prochain Toutes les couleurs du Bis consacré à Traci Lords ne sortira que dans quelques semaines mais on peut déjà le précommander chez l'éditeur Sin'Art ici.
A noter qu'il y aura un volume 2 puisque celui-ci est sous-titré "Vol.1" et regroupe les films tournés pas la demoiselle entre 1968 et 1987.
A commander les yeux fermés donc (mais c'est pas facile!).

La présentation de l'éditeur:
"Traci Lords ! La simple évocation de ce nom mythique ravivera les souvenirs de millions d’adolescents ayant vécu les années 80 et qui ont découvert leurs premiers émois sexuels et films pornographiques à travers les prouesses de cette divine actrice à la beauté incandescente. Une carrière éclair pour une légende vivante Traci Lords possède un statut de légende vivante dans le milieu du X et pourtant, elle n’a tourné dans le sulfureux univers du divertissement pour adultes que deux ans, de 1984 à 1986. Une légende vivante qui crée un scandale sans précédent La découverte de l’âge véritable par le FBI de Traci Lords lors de son âge d’or dans le X a déclenché un véritable raz-de-marée au sein de la profession. Car la reine du porno, avant son dernier film, « Traci je t’aime » était mineure. Traci Lords, l’actrice porno, une femme sublime et généreuse En l’espace de deux années et XX films, Traci Lords est devenue la plus grande star du X au monde. Toutes les Couleurs du Bis lui rend hommage avec une biographie allant de 1968 à 1987, de sublimes photos et 61 chroniques de films".

vendredi 24 mars 2017

Vidéotopsie n° 19 en précommande


Pour une sortie prévue au mois de mai, le Vidéotopsie n° 19 est dès maintenant précommandable à cette adresse: http://videotopsie.blogspot.be/p/blog-page_25.html

Au sommaire:


Sommaire:
Retour à Amityville… ou presque : (encore) des nouvelles du front diabolique
Dossier Frank De Felitta : faites gaffe aux épouvantails...
Entretien avec Bernard Rose
Reviews Bis en stock... et en vrac !
Le manga Gyo : something’s rotten in Okinawa !
Sword and Sorcery 80's : les rivaux (il)légitimes de Conan
Le LUFF 2016, en compagnie de Christina Lindberg
Cruelle est la Nuit : interview de l'ami Alan Deprez
Chez le Bouquiniste, à la recherche de la coquinerie perdue...
Necrophagia : rock'n'roll nightmare... et Audiotopsie violente !
(+ les rubriques habituelles : Rayon Fanzines, Et pour quelques infos de plus…)


dimanche 5 mars 2017

Cin'exploitation n° 2


Malgré l'arrêt du forum du même nom en 2011 (supprimé du jour au lendemain par l'hébergeur) dont il était la continuation, le fanzine Cin'exploitation est de retour, avec cette fois Sandy Foulon dans le rôle du rédac' chef (sous le pseudo de Sangore dans les deux premiers numéros).

Au sommaire: Films chroniqués: Girls in Chains Body Weapon, El Retorno de los Templarios, Twilight Dinner, Les Geôles du diable, Muzan-e - Dossier Offscreen Film Festival 2016: compte-rendu, entretien avec Vanessa Sutour, Offscreen 2017 preview - Dossier littérature et Nazisploitation: collection "Les Soudards", nouvelle inédite: Entre chien et loup, de Cornelia B. Ferrer.

Ce deuxième numéro fait 50 pages et est toujours imprimé en couleur.
Pour commander s'adresser à sanfoul@hotmail.com.

vendredi 3 mars 2017

Offscreen 2017 : journée fanzines


 
Dans la cadre de l'Offscreen film festival (10e édition), qui se déroulera du 8 au 26 mars 2017, au cinéma Nova, au cinéma Ritcs, à la Cinematek ainsi qu'à Bozar, aura également lieu, comme en 2016, une journée spéciale fanzines de cinéma de genre de la Microboutiek.
Cela se déroulera le samedi 11 mars, à partir de 17h00, dans l'emplacement habituel de la boutique, c'est à dire le bar du cinéma Nova, rue d'Arenberg 3 à Bruxelles.

Le programme: "En plus de proposer sa sélection habituelle, la Microboutiek étoffe son choix de fanzines de cinéma belges, français et néerlandais : Darkness, Medusa, Vidéotopsie, Torso, Trash Times, Zone 52, Fraîcheur des cafards, Cathodic Overdose, Emprise, Cin’exploitation, Rétroviseur, Scream, etc. Venez donc y faire un tour pour apporter du sang neuf à votre bibliothèque cinéphilique! Une rencontre est également organisée entre auteurs de fanzines de cinéma, que vous pourrez donc croiser dans le bar du cinéma Nova. Cerise sur le gâteau : David Didelot (Vidéotopsie) sera présent pour signer son livre Bruno Mattei, Itinéraires Bis."

La Microboutiek ouvrira également le vendredi 17 mars (à 18h30).

Merci à Vanessa, Laurent et toute l'équipe de l'Asbl Marcel pour cette initiative rare.

Le programme du festival